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    Aventures en Namibie Partie 2 : De Walvis Bay à Etosha

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    Aventures en Namibie Partie 2 : De Walvis Bay à Etosha

    Message par Halo le Ven 23 Oct 2009 - 14:36

    J10 - SESRIEM - SWAKOPMUND 300km-5h

    Aujourd’hui, on a une longue journée de route. On démarre assez tôt pour Swakopmund.

    107 En cours de route, on rencontre une pouponnière d’autruches


    Distantes de 30 kilomètres, ces deux villes littorales se partagent bien les rôles, Swakop la station balnéaire au style germanique, Walvis Bay principal port du pays où dominent les activités de pêche et d'import export.

    Plantée dans un incroyable décor de dunes plongeant directement dans l'océan, ces villes offrent des multitudes d'activités, pêche au gros, quad sur les dunes, croisière en bateau, rencontre avec les colonies d'Otaries et écoles de dauphin, découverte de la Welwitchia Mirabilis dans les décors de la vallée de la lune...

    Swakopmund est une station balnéaire de la Namibie située sur la côte atlantique, créée en 1892 par des colons allemands à une cinquantaine de kilomètres au nord du grand port namibien de Walvis Bay. Ses bâtiments aux façades coloniales, sans oublier sa légendaire gare transformée en hôtel casino de luxe au nom de la ville.
    Elle compte aux alentours de 35 000 habitants. C'est sans doute la ville de Namibie où on parle le plus allemand (importante communauté germanique) et Afrikaans. Elle est d'ailleurs considérée comme la ville la plus blanche d’Afrique.

    Elle permet aussi de belles excursions: Sandwich Harbour, Welwitschia Drive qui donne l'occasion d'observer la « plante millénaire », les exploitations de sel à 8 km au Nord de Swakopmund -sur la route C34-, les vallées sculptées par la Swakop rivière formant « Moon Valley », ou encore les excursions vers le Nord, dont Cape Cross, réserve d'otaries.

    On descend à notre hôtel, resto et repos.

    J11 – SWAKOPMUND - Walvis Bay

    Aujourd’hui repos, nous décidons de faire une petite croisière en catamaran à Walvis Bay. Nous avions contacté un guide local surtout pour notre excursion à Sandwich Harbour et comme il organisait aussi ce type d’activité nous sommes donc partis en sa compagnie.

    C’est une petite croisière sympa avec huitre et champagne à volonté.

    108 Otarie


    109


    110 dauphins : Ma plus grande déception photographique. Si quelqu’un peut me dire comment prévoir le point de sortir des dauphins pour en capturer le saut, je le remercie


    111


    112 Pelican


    113


    114


    115 Mouette


    Avant de prendre la piste vers Sandwich Harbour, on décide de passer par la lagune de Walvis Bay afin de voir si les flamants roses ne sont pas là et bingo

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    117


    118


    119 Je suis en focale fixe…


    120


    A bientôt pour Sandwich Harbour et 4x4 dans les dunes


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    Aventures en Namibie Partie 2 : Sandwich Harbour

    Message par Halo le Sam 31 Oct 2009 - 9:00

    J12 – SWAKOPMUND - Sandwich Harbour

    Situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Walvis Bay, Sandwich Harbour était autrefois un port de pêche. Aujourd'hui, celle lagune attire abrite un point d'eau douce où se concentrent les oiseaux (pélicans, flamants roses, cormorans, canards, limicoles...)

    Son nom proviendrait d'un baleinier anglais, le Sandwich, qui opérait dans ce secteur à la fin du XVIIIe siècle. Sandwich Harbour fait partie intégrante du parc national Namib-Naukluft dans le désert de Namib.

    La difficulté de la piste est qu’elle longe la plage et qu’elle est complètement recouverte à marée haute vers 11h. Il ne faut donc pas avoir de problèmes : Pannes ou ensablement. C’est pour cette raison que l’on a engagé un guide car deux voitures c’est plus prudent. La suite nous montrera les autres avantages car le 4x4 du guide à un moteur de 3.5L contre 2.0L pour le nôtre.

    Google map du trajet et de la lagune





    121 On réalise toute la difficulté de la piste


    Video


    Saki et moi accompagnons le guide et mes amis dans notre 4x4. La ballade jusqu’à la lagune est sympa et sans trop de difficultés même si la mer est très proche de nous.

    122


    123


    124 Une des raisons pour visiter ce lagon, c’est la richesse de sa faune avicole. En arrivant, petite déception, il n’y a pratiquement pas d’oiseau à part quelques canards et cormorans, eux en plus grande quantité.

    Cependant, en revoyant les photos de « google map », je m’aperçois que l’on s’est arrêté à la première mare et que nous aurions dû poursuivre notre exploration à pied plus au sud. Là, le guide ne nous a pas (ou n’était pas) informé de la géographie de l’endroit


    125


    126 Colonie de cormorans


    127 On s’aventure dans le lagon et, très loin, à découvert (Bonjour l’approche) j’aperçois des flamants et autres cormorans


    128


    Après avoir pataugé dans le lagon (Enfin, ce qu’on croyait), notre guide nous prend tous les quatre dans son 4x4 afin de grimper au sommet des dunes et avoir une vue sur le lagon et la mer.

    Impossible de vous raconter les sensations que nous avons éprouvées, des pentes à couper le souffle, un peu comme sur la foire et la puissance de son moteur est réellement nécessaire pour ses acrobaties.

    129 Arrivé au-dessus, la vue sur le lagon est époustouflante. En plein milieu du désert un lagon d’eau douce qui se mélange à l’eau de mer.


    130 On ne reste pas longtemps là-haut et il nous propose de retourner à travers dunes, il prendra les chemins moins difficiles pour notre 4x4.


    131


    132


    133 Il y a des endroits ou des eaux souterraines font pousser des plantes


    Ce retour à travers dunes sera fantastique et il nous fera écouter le chant des dunes lorsque les grains de sable roulent les uns sur les autres, un peu comme une avalanche.

    Video


    134


    A bientôt pour la suite
    Louis


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    Aventures en Namibie: Cape Cross et Twyfelfountain

    Message par Halo le Sam 7 Nov 2009 - 10:11

    J13 – Swakopmund - Twyfelfontein 320km-5h

    Cape Cross: Cape Cross tient son nom de la croix de pierre érigée en l'honneur du Roi Johannes du Portugal par le premier Européen qui toucha le son Namibien en 1486, Diego Cao.

    Alors que l'on s'approche de l'océan, on perçoit soudain une énorme masse noire et mouvante sur le rivage, puis un vacarme de grognements et de cris rauques. Une forte odeur saisit sur l'instant mais s'oublie assez vite. Bientôt s'étale, à perte de vue, la colonie des 80 000 otaries de Cape Cross. Elle peut dépasser le nombre impressionnant de cent mille animaux.

    Des otaries, il y en a partout, l'océan argenté est piqueté de leurs têtes noires, le sable est couvert de ces longs corps bruns, moustaches dressées et petit œil vif. Vautrées sur les rochers noirs, elles vivent en famille dans un brouhaha de cris sourds. Cette paisible population mange en une année autant de poissons que la Namibie et l'Afrique du Sud réunies.

    Ici, somnole un grand mâle, énorme et majestueux, le cou recouvert d'une épaisse fourrure. Là, une femelle donne la tétée à un goulu qui ferme les yeux de plaisir... Une autre s'en va, suscitant mille appels. Une troisième retrouve, avec force démonstration son petit, délaissé quelques temps pour une pêche miraculeuse…

    Pour différencier un phoque d'une otarie, il faut savoir que le phoque ne possède pas de pavillon au niveau de l'oreille. En dehors de l'eau, le corps de l'otarie peut se redresser sur les nageoires antérieures longues et puissantes, au contraire du phoque. Tandis que l'otarie marche et bondit à quatre pattes sur terre, ce qui lui permet une certaine aisance et rapidité de mouvement, le phoque rampe.

    Les deux animaux ont également dans l'eau une façon différente de se déplacer. Bien sûr ils nagent, mais le phoque se propulse grâce à ses nageoires postérieures dans un mouvement équivalent à celui de la grenouille ou par un mouvement ondulatoire. A l'inverse, l'otarie se sert de ses grandes nageoires pectorales comme d'avirons et de ses nageoires postérieures comme de gouvernail.

    La réserve se trouve à 128 km au nord de Swakopmund sur la C34. Les routes ne sont pas terribles et nous y arriverons vers midi, ce qui n'est pas la meilleure heure pour la photo. Il n'est pas non plus évident d'isoler un individu dans cette masse...

    Video


    135


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    142


    Damaraland: Situé dans le quart nord est de la Namibie, le Damaraland doit son nom au peuple Damara qui compose l'essentiel du pays.

    C'est une zone de transition vallonnée entre la côte des squelettes et le plateau broussailleux du centre du pays. A mesure qu'il s'éloigne de la côte, le terrain s'élève graduellement, laissant derrière lui les dunes et les plaines pour de vastes montagnes et kopjes où les rivières prennent leurs sources.

    Région aride et sauvage, le Damaraland recèle des paysages apocalyptiques où plaines caillouteuses et montagnes (Brandberg, Spitzkoppe) se mêlent à une faune vivant encore dans son habitat d'origine.

    143


    144 On y rencontre les autruches qui continuent de fuir devant la voiture puis traversent la route


    Les Tuyaux d’Orgues sont en fait un ensemble de tuyaux basaltiques sculptés par les sables et par le vent. A leur origine, la remontée du magma par une crevasse sédimenteuse, ensuite solidifié par son refroidissement progressif. Ces longs prismes peuvent atteindre jusqu’à 5 mètres de hauteur.

    145


    La région est aussi réputée pour les sites archéologiques de peintures et gravures rupestres. Twyfelfontein en est un bel exemple.

    Twyfelfontein est un des sites archéologiques les plus intéressants de Namibie. Les gravures permettent de se projeter des millénaires en arrière de notre ère (cinq à six selon les estimations).

    La visite guidée permet de découvrir sur les parois rocheuses d'innombrables gravures rupestres laissées par les premiers Bushmen. Réalisées dans du grès rouge et remarquablement conservées, elles représentent des animaux : otaries, lions, girafes, éléphants, rhinocéros, antilopes...

    146


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    148


    149


    Cette nuit, nous la passerons sous tente avec barbecue au feu de bois namibien : Côte de porc, salade et pdt, un régal.

    Bonne lecture et à bientôt pour la suite qui nous conduira au Grootberg Lodge pour la recherche des éléphants et rhinos du désert.


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    Aventures en Namibie : A la recherche des éléphants du désert

    Message par Halo le Sam 14 Nov 2009 - 9:50

    J14 - Twyfelfontein - GROOTBERG 130km – 2/3h

    Départ pour le Grootberg lodge et notre recherche des éléphants et rhinos du désert.

    150 On traverse toujours de très beaux paysages


    Après un trajet sans difficultés, nous arrivons à l’entrée du chemin qui nous conduit au Lodge. On s’arrête devant le porche d’entrée et on se trouve face à une pente assez raide. On comprend qu’ils indiquent que c’est réservé au 4x4.

    Au moment de se lancer à la conquête de la pente, le garde nous fait signe d’arrêter : Pneu crevé ! On ne s’en était pas aperçu.

    151 Arrivée au lodge qui possède une vue époustouflante sur la vallée


    152 On décide de faire un « sunset drive » sur le plateau


    153


    J15 – GROOTBERG

    Encore une journée que nous attendions avec impatience. Nous allons partir toute la journée à la recherche des éléphants et rhinos du désert.

    Morphologiquement, ces animaux ne sont pas différents de ceux que l’on rencontre ailleurs. Par contre, ils font plus attention à la nourriture plus rare en ne la gaspillant pas.

    De plus, ces éléphants ont une mémoire extraordinaire pour se rappeler les points d’eau. Ils creusent, dans le lit des rivières, avec leur patte et mettent à jour l’eau dont ils s’abreuvent et dont profitent aussi les autres animaux. Les éléphants du désert sont difficiles à trouver.

    154 Départ matinal et 500m après on découvre des koudous assez timides



    155 Après quelques heures de recherche, on aperçoit au loin un éléphant et on décide de l’approche



    156 C’est un mâle (frontaline qui coule sur sa tête) Le musth est un état qui revient périodiquement chez les éléphants mâles, et qui est caractérisé par une épaisse sécrétion ressemblant à du goudron : la frontaline, qui sort des orifices temporaux. Ce qui est le plus important, c’est qu’il se caractérise par des comportements agressifs donc faire ATTENTION



    157 L’approche à pied se révélant difficile du fait du terrain, on part à la recherche d’un autre. Mais lui aussi sécrète de la frontaline. Nous resterons donc prudent et ne tenterons pas de nous en rapprocher.



    158 Vers la fin de la journée, on trouve enfin un groupe avec jeunes, mais il est tard et le terrain assez accidenté ; on se contentera de les observer de loin



    J'aurais aimé les prendre en photo en train de creuser un trou pour trouver l'eau et voir les rhinos, il faudra revenir. La suite du parcours sera le magnifique parc d’Etosha.


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    Aventures en Namibie: Etosha - Okaukuejo

    Message par Halo le Sam 21 Nov 2009 - 11:00

    J16 – ETOSHA 300km - 4h

    Nous quittons un peu avec regret cette belle région encore très sauvage et naturelle pour nous diriger vers le parc d’Etosha.

    Avec Sossusvlei, Etosha représente l’attrait majeur de Namibie. Le Parc national d'Etosha est une grande réserve naturelle de Namibie, à 400 km au nord de Windhoek, d'une superficie de 22 275 km2 (à sa création le 22 mars 1907, le parc couvrait plus de 90 000 km2).

    Le public n'a accès qu'à un tiers du parc environ, correspondant au lac salé asséché (Pan d'Etosha). Ce lac, asséché il y a plusieurs millions d'années, se remplit d'eau à la saison des pluies, attirant des milliers d'oiseaux, notamment des flamants roses.

    En dialecte nama, Etosha signifie le grand vide. Cela fait référence à une dépression couvrant environ 5 000 km2. Cette cuvette est pendant la majeure partie de l'année une vaste aire de boue blanche asséchée, où l'on observe à la fois de vastes hordes et de nombreux mirages. Les animaux dépendent d'une trentaine de points d'eaux et sources.



    Le parc national d'Etosha offre l'un des plus beaux tableaux de vie sauvage existant sur plus de 20'000 km². Il abrite entre autre 114 espèces de mammifères, 340 variétés d'oiseaux, 16 espèces de reptiles et d'amphibiens qui laissent également dévoiler leurs secrets nocturnes grâce à des mares éclairées, situées proche des campements. on ne trouve à Etosha ni rhinocéros blanc, ni hippopotames, ni buffles, ni crocodiles. Eléphants, lions, rhinocéros noirs, girafes, oryx, springboks, gnous, zèbres, autruches, koudous, bubales, guépards ou encore léopards pourront cependant s’observer avec plus ou moins de chance.

    Seule la partie Est du parc d’Etosha est ouverte au public ; le reste est pour l’instant réservée aux chercheurs, vétérinaires et écologistes des parcs nationaux namibiens ou à certains tour-opérateurs.

    Le parc dispose de trois restcamps (Okaukuejo, halali et Namutoni) ouverts toute l’année équipés d’un camping ou de bungalows.

    Trente puits et points d’eau dans la partie autorisée aux voyageurs constituent des lieux de passage obligés pour un safari. Notre périple de trois jours dans le parc est allé à la rencontre des animaux cherchant à s’abreuver autour de ses points d’eau et sur les pistes reliant ces points d’eau.

    159 Nous arrivons à Etosha sans incidents particuliers vers 15h30.


    Nous nous rendons au bureau pour les formalités et prendre possession de notre bungalow. Ceux que nous avons réservés (Waterhole chalet) se trouvent près du point d’eau qui est éclairé toute la nuit et attire les habitants nomades de ce parc. Les cinq premier chalets (Premier waterhole chalet) sont pour quatre personnes et ont une terrace surélevée avec vue directe sur le point d'eau mais assez cher donc on se contentera de la deuxième rangée et on ira s'asseoir sur les bancs qui bordent le point d'eau.



    Je suis très étonné de la qualité de ces bungalows, ils sont réellement superbes et on regrette déjà de n’y être que pour une seule nuit. Waterhole chalet

    Il est environs 16h et il est temps de faire une première incursion sur les routes de ce parc car nous devons être rentrés avant le coucher du soleil soit 18h30.

    La première chose qui nous frappe c’est cette poussière blanchâtre sur les pistes et les arbres. Elle est due à l’argile blanche (A cause du calcaire). A l’abri de notre 4x4, on peut parcourir librement les routes balisées et contempler en toute quiétude la vie de ce monde sauvage.

    160 15h43 Première rencontre, nos zèbres


    161


    162 17h06 Une outarde kori, l’oiseau le plus lourd capable de voler (Mais je ne l’ai pas encore vu)


    163 17h35 D’autres zèbres


    164 18h20 Un rhino noir, reconnaissable à la forme de sa lèvre ; ce sera le seul que nous verrons sur les pistes


    Nous rencontrerons encore des impalas, chacals, girafes, pintades,… Mais il est l’heure de rentrer et d’aller assister au spectacle du point d’eau.

    Après avoir roulé pendant toute la journée, les visiteurs du parc se retrouvent autour des points d’eau où règne un silence incroyable. Ils sont éclairés toute la nuit par deux puissants projecteurs de couleur orangée.

    165 18h35 Chacun est attentif à l’arrivée d’un animal alors que le soleil descend inexorablement et colore l’atmosphère de mille couleurs orangées.


    L’arrivée des animaux, koudous, zèbres, girafes, éléphants ou rhinocéros est espérée et quand elle se produit, toujours magique.

    166 18h40 Retenant notre souffle, nous contemplons émerveillés nos premières girafes


    167


    168


    169 18h53


    La nuit est tombée et je dois dire que je ne parviens plus à prendre des photos correctes car un trépied eut été nécessaire. Je vous livre ces dernières photos pour le partage d’un moment impressionnant.

    170 Les éléphants sont au bord de l’eau et on les entend respirer et boire. Leurs mouvements sont très lents, un peu au ralenti


    171


    172 Deux rhinos noirs s’approchent de la mare. Ils entrent dans l’eau, de l’autre côté des éléphants. On entend les clapotis de l’eau mais pas un bruit, pas un son en provenance des spectateurs


    Puis ils tournent autour de la mare, sans trop s’approcher des éléphants, un d’entre eux entre dans l’eau et fait mine de se diriger vers l’éléphant. On a l’impression d’un jeu, à qui essaye d’intimider l’autre.

    Vidéo



    Demain, nous entrerons plus à l’intérieur d’Etosha, en nous dirigeant vers Halali.

    A bientôt pour la suite


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    Aventures en Namibie: Etosha – De Okaukuejo à Halali

    Message par Halo le Ven 27 Nov 2009 - 14:55

    J17 Etosha – De Okaukuejo à Halali

    Tous les matins, au lever du soleil, nous quittons les Restcamps pour découvrir le monde sauvage le long des pistes poussiéreuses d’Etosha. Le vent sec, un soleil torride qui brule de milles feux et l’absence de pluie depuis des mois ont complètement brulé la savane.

    Halali est stratégiquement situé à mi-chemin entre Okaukuejo et Namutoni soit environs 70km. Mais on peut voir qu’il y a de nombreux embranchements permettant d’accéder à des pistes et points d’eau. La vitesse est limitée à 60 km/h mais on roule bien en deçà afin de ne pas manquer une occasion d’apercevoir la faune qui peut se dissimuler dans la végétation. Tout cela pour vous dire qu’un jour n’est pas assez si l’on veut avoir de bonnes opportunités ou alors il faut un brin de chance.

    173 Première rencontre avec Maître chacal


    174 Une girafe passe nonchalamment devant nous


    175 Un springbok ou antilope à ressort


    Outardes, zèbres se succéderont. Nous circulons sur la piste principal, il est presque 10h quand un lion surgit du côté gauche de la piste, moi je suis du côté droit. Bien que cela se passe assez vite, j’ai le temps de l’observer : C’est un animal magnifique ; il traverse la piste devant nous. Je suis prêt

    176


    177


    178


    Vidéo


    On continue notre chemin avec ces images plein les yeux, j’ai toujours quelques difficultés à me concentrer à nouveau après une rencontre comme celle-là.

    179 Un petit point d’eau avec autruches et springbok



    180


    Nous continuons notre route en observant quelques-uns des classiques d’Etosha dont je vous ai déjà mis quelques photos.

    De temps à autre, notre regard peut se porter sur cette grande étendue qu’est le pan salé et nous arrivons à midi à ce point d’eau ou se passe cette scène dont je vous ai déjà parlé dans un autre fil : Le point d’eau est, en apparence, calme, zèbres, springbok et autres sont en train de s'abreuver puis subitement une gigantesque débandade, tous les animaux fuient dans une même direction. On se doute qu'il se passe quelque chose mais quoi??? Et puis on comprend tout...

    181


    182


    183


    184


    On poursuit notre chemin vers Halali afin de déjeuner, chemin faisant rencontres avec calao, springbok, élanion dont je vous ai montré des photos dans d’autres fils.

    On prend possession de notre chalet, un peu moins luxueux que ceux d’Okaukuejo mais toujours très bien ; on a même un jacuzzi à l’arrière du chalet mais nous ne sommes pas là pour ces frivolités.

    On repart vers 14h ; rencontre avec des koudous

    185


    186 Quelques zèbres à un point d’eau


    Il est 16h30 et la lumière redevient bonne. C’est une de mes période préférée quoique assez courte. Devant nous, un énorme troupeau d’éléphant s’avance vers la piste. On se dépêche de se placer

    187


    188


    189


    190 Impression différente selon le mode portrait


    191 Ou paysage


    192 Vues plus intimistes


    193


    194 Un jeune sans sa maman


    Video: On peut mieux comprendre l'amour d'une maman pour son jeune en regardant la façon dont elle traverse la piste au pas de son jeune


    195 Il est 17h et la lumière devient dorée, c’est magnifique, un peu plus difficile à contre-jour comme pour ces bubales


    196


    197 Ou ces zèbres


    198 Buse des steppes


    199 Un éléphant bien garni


    200 Il est proche de 18H. Quelle superbe lumière pour ce rassemblement de zèbres


    On se met en route pour Halali car on doit être rentré pour…. 18h30 (C’est bien pour ceux qui suivent Wink ). On rentre pour se rendre au point d'eau mais rien de spécial ce soir; on va se débarbouiller, le resto et repos : On n’est pas en vacance et demain réveil à l’aurore pour une dernière sortie dans Etosha.


    Halo
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    Aventures en Namibie: Etosha de Halali à Namutoni.

    Message par Halo le Sam 5 Déc 2009 - 11:29

    J18 Etosha de Halali à Namutoni

    Il est 8h et on se remet en route pour notre dernière journée dans Etosha. On a déjà le sentiment qu’il faudra y revenir et prendre plus de temps. Le temps d’attendre à un point d’eau avec un bon bouquin jusqu’à ce qu’il s’y passe quelque chose, ce qui arrive forcément.

    201 Tiens, des choucadors, moins nombreux que les sporopipes et sur une plus grosse branche.



    202 Le pan d’Etosha : En 2008, il y a eu des inondations et le pan a été recouvert avec pas mal d’eau. Il en restait encore lors de notre passage. Cette eau, temporaire dans l'Etosha Pan, attire des milliers d'échassiers y compris les troupeaux impressionnants de flamants roses. Elle est impropre à la consommation pour les mammifères.



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    On rencontre un bus avec ses passagers et il nous prévient que des lions viennent de traverser la route un peu plus loin. On redouble d’attention et effectivement nous apercevons une lionne ; le temps d’arriver, elle s’était éloignée un peu plus loin dans le bush. On sort les jumelles et on commence à chercher pour la retrouver en bonne compagnie mais assez loin

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    On reste assez longtemps à les observer en espérant qu’ils reviendront vers nous, mais pas de chance. On décide de continuer notre piste vers Namutoni en se promettant de revenir plus tard.

    208 Il est déjà près de midi ; nous arrivons à un point d’eau et nous y rencontrons des zèbres assoiffés mais la lumière est plus dur



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    210 Nous poursuivons notre chemin et apercevons deux, trois véhicules sur le bord de la route ce qui signifie souvent du spectacle mais on tombe sur des lions endormis



    Au bout d’une demi-heure, on se décide de partir en se promettant d’y revenir comme pour les autres.

    211 Tiens des hérons garde-bœuf qui s’amuse sur le bas côté, il est 12h09 attention aux blancs



    212 Un vautour plane au-dessus de nous, je me décide de le shoper à main levée ce qui n’est pas un exercice facile et pas toujours réussi



    213 On arrive enfin à Namutoni pour déjeuner. Une mangouste nous salue en traversant la route rapidement, tellement vite qu’elle y laisse un bout de sa queue



    214 Après le repas, on se décide pour une boucle vers le nord avant de partir à la recherche de nos lions. On se trompe de chemin, mais pas grave il y a plein de rollier


    Mon copain essaye tant et plus de les faire décoller afin de prendre ses magnifiques ailes en vol mais ou bien dans le mauvais sens, ou trop de ceci ou cela, bref point de photo en vol.

    On revient sur la piste principale pour explorer quelques points d’eaux

    215 Ici Koudou



    216 Là Zèbres, girafe, oryx



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    219 saki met en boite un autour



    220 Arrivée à un beau point d’eau ou saki fait une photo des oiseaux d’Hitchcock.



    221 Moi des springboks, challenge d’une photo pas facile



    222 Un faucon crécerelle mais assez loin


    Belle rencontre sur les pistes avec un éléphant en train de faire sa toilette. La peau de l'éléphant est d'une épaisseur d'environ 2 cm. Cette peau est fragile dû à la présence de plis où viennent se loger des parasites. Les éléphants prennent des bains de boue ou bien s'aspergent de poussière pour protéger leur peau des parasites.

    On a eu tout le loisir d'observer cet éléphant venant de notre gauche, traverser la piste et continuer son chemin vers la droite. Avec sa patte, il rassemble la poussière puis la prend avec sa trompe et la projette sur son corps. Un rollier, posté le long de la piste, s'enfuit à son passage.

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    Video


    225 Il est proche de 16h30 avec une belle lumière. Un koudou traverse la piste et saki est prompt à en faire une photo



    226 Comme vous l’avez compris on fait de la piste entre différents points d’eau et il peut se passer quelque chose n’ importe où. A un autre point d’eau, nos « go-away » sont là



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    229 Il est 17h00 Une dernière rencontre avec le grand troupeau



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    Video Elephant le soir


    Que c’est beau. C’est assez étrange ces déplacements de grand troupeau le soir.

    235 Il est 17h30 Une dernière vision à un point d’eau de girafes qui s’en vont aussi



    236 17h44 On repasse par Namutoni, saki demande de s’arrêter pour une photo de paysage qui n’est pas mal



    On se décide à quitter Etosha la mort dans l’âme. Les guides touristiques nous avaient informé que dans la partie est du parc d’Etosha, il y avait des dik-diks. Il fallait faire très attention et bien regardé dans les fourrés.

    Nous avons parcourus bien des pistes dans cette partie à la recherche de tout ce qui bougeait mais aussi en faisant plus particulièrement attention à débusquer un dik-dik : Nada, rien… Il nous faudra revenir une autre fois.

    Départ d'Etosha vers Le Mushara Lodge

    On sort d’Etosha, les appareils déposés à côté de nous mais plus préparer à d’autre rencontres. A peine sorti d’Etosha, qu’on rencontre un éléphant mais bon on avait eu notre quota et on prend plaisir à l’observer.

    On continue notre route et quelqu’un indique quelque chose qui bouge dans les buissons. Je prends mon reflex et j’essaie de voir, puis derrière un buisson, on aperçoit un couple de dik-dik mais il décampe aussi sec.

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    Malgré l’absence de photos de qualité, nous sommes très heureux d’avoir entrevu cette minuscule antilope. Il va bientôt être 18h30 et la nuit va tomber brutalement. On se dépêche de rouler vers notre étape et, soudain un cri : dik-dik !

    Sur le bas côté de la route, il (elle) est là, les oreilles aux aguets, nous regardant avec ses superbes grands yeux. Elle rappelle un peu le raphicère (Steenbok) (50 à 55 cm de hauteur au garrot) en beaucoup plus petit.

    Je saisis mon reflex équipé du 70-200, tel que les réglages sont : C’est un principe de faire une première photo et puis d’ajuster. Lumière difficile car il fait sombre mais je suis à pleine ouverture et à 200 ISO. Je ne parviens pas à faire la MAP sur l’œil car elle est très vive et ne reste pas en place. Tout va très vite et je n'ai pas le temps de faire d’autres réglages.

    Le piqué n’est pas extraordinaire mais je partage ces photos et ce grand moment d’émotion avec vous

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    Après réflexions et information de la part d’un ami corse: C’est bien un raphicère… grrr

    On se dirige vers le Mushara Lodge en dehors du parc afin de ne pas payer une nuit supplémentaire inutile : Le Lodge a été aménagé en bordure d'Etosha après la sortie du parc par la porte Von Lindequist. C’est un très beau Lodge et il est bien situé si nous devons y revenir un jour.

    Voilà le reportage est terminé… ou presque. Il ne reste plus qu’un happy end que je vous livrerai la semaine prochaine et qui m’a permis de voir un jeunot que je n’avais pas encore eu l’occasion d’apercevoir...


    Halo
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    Aventures en Namibie: Happy end.

    Message par Halo le Sam 12 Déc 2009 - 10:31

    J19 – OTJIWARANGO 400km - 4h30

    La Fondation africat a été fondée en 1991 et officiellement enregistrée comme organisme sans but lucratif en août 1993. Africat a considérablement augmenté depuis lors, et ce qui a commencé avant tout comme une organisation de protection des animaux a au fil des ans, a identifié la nécessité d'inclure l'accent sur l'éducation et la recherche comme étant essentiel à notre mission - la conservation à long terme des grands carnivores en Namibie.

    La Fondation Africat se concentre sur quatre objectifs lors de la poursuite de sa mission:
    • Sensibiliser et promouvoir la tolérance entre les grands carnivores de la communauté agricole en aidant les agriculteurs dans les techniques agricoles efficaces de gestion, y compris le ciblage des prédateurs problème, par rapport à l'élimination aveugle.
    • Pour sensibiliser les jeunes sur les grands carnivores et la conscience environnementale.
    • Mener des recherches sur les grands carnivores, en particulier les guépards et les léopards, sur les terres agricoles et en captivité.
    • Pour fournir un logement sans cruauté, de traitement et de soin pour animaux orphelins ou blessés.

    Il y a à peu près une centaine de guépards et léopards. Les guépards sont en partie dans une réserve de 150 Ha et en partie dans un parc de 4000 Ha avec les léopards.

    http://www.africat.org/index.htm

    On a choisi cet endroit suite à des informations internet qui semblaient prometteuses et pour notre amour des « chats ». Mon expérience a été décevante malgré la renommée de cet endroit. J’ai trouvé que c’était assez bien commercial et c’était aussi l’avis d’autres personnes sur place.

    Avec d’autres clients, nous avons fait part de notre déception et, apparemment, leur programme s’est étoffé cette année.

    Nous avons hérité d’un guide, peu expérimenté, qui s’est contenté de nous guider par radio-émetteur vers un léopard. Mais, heureuse surprise, c’était une maman accompagnée d’un jeunot.

    Les PDV étaient extrêmement difficiles car ils étaient dans un buisson assez touffu et le jeune était très méfiant, restant à l’abri des broussailles. Subitement, poussé par la curiosité, il est apparu derrière une branche pendant quelques secondes, j’ai essayé de faire la MAP sur son œil puis déclenché

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    Le guide ayant estimé avoir fait son travail nous emmena ensuite voir le coucher du soleil et basta cosi…

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    J20 - Windhoek 320km - 3h30

    Retour à Windhoek, on rentre la voiture chez African tracks et départ pour l’aéroport.

    J’espère que ce reportage vous a plu, vous a permis de vous évader et de (re)découvrir des endroits fabuleux.

    Merci à tous ceux qui ont suivi ce reportage et, un coup de cœur pour ceux qui m’ont laissé des commentaires. Merci aux administrateurs de Belux et à Rolix pour sa mise en place.


      La date/heure actuelle est Dim 5 Fév 2012 - 8:10