En tous cas, le soir çà fera pas l'ombre d'un pli.
Pierre
Pierre


Coets a écrit:En tous cas, le soir çà fera pas l'ombre d'un pli.
Pierre



hugues a écrit:Salut Robert,
Je ne comprends pas les raisons pour les quelles tu décale systématiquement l’expo vers la gauche !

hugues a écrit:hugues a écrit:Salut Robert,
Je ne comprends pas les raisons pour les quelles tu décale systématiquement l’expo vers la gauche !
Re bonjour Robert et les autres,
Alors ainsi on me laisse dire des âneries,: En fin de soirée il faut donner une correction d’exposition négative. Au temps pour moi !
- Voir ci dessous: Le mode de calcul de la cellule d'exposition
La cellule d'exposition, quelque soit le mode choisi (évaluative, sélective, spot ou pondérée), est "stupide"... Elle calcule les paramètres d'exposition (tous, certains ou aucun en fonction des modes utilisés : mode scène, P, AV, Tv, ou M) pour que la "luminosité" de la photo soit la même que le fameux "gris 18%", qu'on retrouve sur les chartes de mesure, que l'on peut acheter dans le commerce.
Ainsi, une zone très blanche sur laquelle on fait la mesure, sera interprétée comme une zone grise très très très éclairée. En conséquence, la mesure étant trompée, elle tentera de corriger une fausse impression, cette zone sera rendue grise sur le cliché, donc sous-exposée.
Au contraire, une zone très sombre sur laquelle on fait la mesure, sera interprétée comme une zone grise très très très peu éclairée. En conséquence, la mesure étant trompée, elle tentera de corriger une fausse impression, cette zone sera rendue grise sur le cliché, donc sur-exposée.
C'est ainsi qu'il faut faire une correction d'exposition positive (donc sur-exposer par rapport au calcul) quand on fait la mesure sur un mur blanc en plein soleil ou sur un paysage de neige. A l'inverse, il faudra corriger négativement (donc sous exposer), une photo en fin de soirée, si l'on ne veut pas avoir l'impression qu'elle a été prise en plein après-midi.
On prendra donc garde à ne pas placer le collimateur actif n'importe où, même (et surtout !) en mesure évaluative, ou alors à faire une correction adaptée, voire les deux ! Exemple, sur un sujet en t-shirt blanc, on aura intérêt même en évaluative à faire la mesure avec le collimateur actif sur le visage de personne, et même à appliquer une correction pouvant aller jusqu'à 1 IL (prise en compte de l'ensemble de la photo). En mesure spot, la mesure sur le visage devrait suffire à donner une bonne exposition du cliché. Sur une photo de paysage, le collimateur en mesure évaluative aura tout intérêt à ne pas être placé dans une zone à l'ombre, sinon le reste de la photo risque d'être sur-exposé, etc...
La quantité de correction dépend de la cellule (le "calage" de la mesure peut être différent selon les boitiers) et du risque que l'on consent à courir (risque de crâmage des blancs). Dans le cas d'une robe de mariée en plein soleil, on évitera d'aller trop loin si on ne connait pas bien la limite de son matériel par exemple (instants à ne pas rater). Dans le cas d'un paysage, on aura le loisir de faire sa mesure à différents endroits et avec différentes corrections afin de comprendre les réactions de la cellule et de trouver la bonne exposition.
A noter que le crâmage des hautes lumières (on parle parfois de hautes lumières "percées") se détecte ou sur l'histogramme (histogramme tassé à droite) ou grâce au clignotement des zones sur-exposées sur l'écran au dos du boitier (fonction désactivable, vérifiez votre paramétrage).
Évidemment, la correction d'exposition ne s'entend qu'en P, Av, et Tv (symbole Av +/- sur le boitier ou la roue codeuse des boitiers experts). En mode M, l'exposition sera réglée manuellement, mais le barre-graphe dans le viseur rendra compte de l'écart entre l'exposition selon les choix du photographe et le calcul de la cellule : la correction à appliquer se fera donc en diminuant/augmentant vitesse, ISO, ou diaphragme.